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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 07:43

Est-ce que cette règle s’applique automatiquement sur toutes les formes de mécréants, en est-ce que cela s’enchaîne à l’infinie ?


La réponse est que : cette règle n’est vraie que pour celui qui contredit directement la signification du témoignage qu’il n’y a de vrai dieu qu’Allah et que Mouhammad est le messager d’Allah.


Or, tout mécréant a forcément adoré un autre qu’Allah, mais c’est soitdirectement soit indirectement.


S’il invoque une idole ou un mort, ou recourt au jugement du Tâghoût pour trancher de ses litiges, ou offre un sacrifice à un autre qu’Allah etc., il sort de l’Islam pour avoir contredit directement la signification du témoignage « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah ».


S’il n’adore nul autre qu’Allah ; mais qu’il prétend clairement qu’un autre enseignement que celui de Mouhammad satisfait Allah et mène au Paradis ; alors il a directement contredit le témoignage « Mouhammad est le messager d’Allah. »


Et comme ces deux témoignages sont la clé de l’Islam sans laquelle il est impossible d’être musulman ; et ceci à l’accord de toute les tendances musulmanes, celui qui considère musulman quiconque contredit directement l’un de ses deux témoignage : il n’a pas considéré ces deux témoignages comme la clé de l’Islam puisqu’il juge musulman même celui qui n’adore pas Allah uniquement ou qui ne prend pas Mouhammad qu’Allah le bénisse et le salue, pour guide dans la religion. Une telle personne ignore ce qu’est l’Islam ; s’il savait ce que signifie « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah et Mouhammad est Son messager » il ne prétendrait pas celui qui contredit ce témoignage est tout de même musulman.


C’est pour ça que les compagnons jugèrent mécréant quiconque doute de l’apostasie de ceux qui ont suivit Moussaylima le menteur, lorsqu’il prétendit être prophète.


Et c’est pour ça que les musulmans, toutes tendances confondues, bannissent de l’Islam celui doute de la mécréance de quiconque donne un égal à Allah dans Sa Seigneurie ou Son adoration, même s’il est ignorant.


Car le fait de bannir de l’Islam celui qui contredit directement les deux témoignages est une condition de validité de l’Islam : c’est grâce à sa que l’on peut savoir si le musulman a bien compris ce qu’est l’Islam et que c’est le monothéisme enseigné par Mouhammad qui fait la différence entre un musulman et un mécréant, comme nous l’avons vu précédemment.

 

Par contre ; est-il exacte de dire : tout mécréant a forcément contredit directement l’un des deux témoignages ?


La réponse est : non !

 

Certains mécréants sont sortit de l’Islam non pas pour avoir donné un égal à Allah dans Sa Seigneurie ou Son adoration, ni pour avoir prétendu qu’un autre enseignement que celui de Mouhammad satisfait Allah, mais bien pour avoir contredit un enseignement du prophète par mauvaise compréhension ou par refus, ou par démentit, comme par exemple : ceux qui refusèrent de payer la Zakât à l’époque d’Aboû Bakr : au départ ‘Omar Ibn Al Khattâb douta de leur mécréance et n’interpréta pas leur acte comme une rébellion contre Allah et Son messager, bien qu’il constatait leur agissement. Ensuite, Aboû Bakr lui expliqua, et ‘Omar accepta la vérité et compris la mécréance de ceux qui refusaient de payer la Zakât.

 

Egalement : ceux qui prétendirent que les mots du Coran sont créés et que la parole d’Allah est un esprit abstrait incréé : les Salaf furent unanime que celui qui prétend une telle chose après que les explications lui aient été donnée est un mécréant et qu’il est sortit de l’Islam, mais ils ne jugèrent pas automatiquement mécréant celui qui doute de sa mécréance, avant de lui avoir expliqué.


L’imam Abou Dhar3a[1]ainsi que l’imam Aboû Hâtim Ar-Râzî[2]disaient :

ومن زعم أن القرآن مخلوق فهوكافر بالله العظيم كفرا ينقل عن الملة. ومن شك في كفره ممن يفهم فهو كافر 

« Celui qui prétend que le Coran est une créature, c’est un mécréant envers Allah le Très Haut coupable d’une impiété majeure l’expulsant de la religion. Quant à celui qui doute de sa mécréance, s’il comprend la chose, c’est un mécréant. » [Charh Ouçoûl I3tiqâd lil Lâlikâ’î 1/178]

 

Et une autre version d’Aboû Hâtim dit :

والقرآن كلام الله وعلمه وأسماؤه وصفاته وأمره ونهيه ليس بمخلوق بجهة من الجهات ومن زعم أنه مخلوق مجعول فهو كافر كفرا ينتقل به عن الملة ومن شك في كفره ممن يفهم ولا يجهل فهو كافر ومن كان جاهلاً علم فإن أذعن بالحق بتكفيره وإلا ألزم الكفر  

« Et le Coran est la parole d’Allah et Sa Science ; or Ses noms, Ses attributs, Son Commandement et Son Interdiction : rien de tout cela n’est créé de quelque manière que ce soit ; et celui qui prétend que quoi que ce soit de cela est créé c’est un mécréant coupable de mécréance expulsant de l’Islam. Quant à celui qui doute de sa mécréance et qui comprend et n’ignore pas : c’est un mécréant. Par contre celui qui ignore : on doit lui enseigner : soit obéit à la vérité en le jugeant mécréant, soit il devient lui-même mécréant.» [Tabaqât Al Hanâbila 1/259]


On voit bien ici que les Salaf n’ont pas dit : « Celui qui pense qu’un musulman peut être excusé même s’il pense que les mots du Coran son créé : il est lui-même mécréant car il ignore ce qu’est l’Islam ! » Pourtant, celui qui affirme que les mots du Coran sont créé, après avoir reçu les preuves du contraire, il sort de l’Islam à l’unanimité des sunnites ; sans aucune divergence.


Ceci car, douter de la mécréance de ce genre de mécréant ne signifie pas qu’on ignore qu’il n’y a de vrai dieu qu’Allah et que Mouhammad est le messager d’Allah. En effet, le témoignage « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah » ne veut pas directement dire « Il n’y a de vrai dieu que Celui dont la parole et les mots de Sa parole sont incréé » ! De même ce témoignage ne signifie pas directement « Il n’y a de vrai dieu autre que Celui qui possède deux mains, un visage, et qui descend au ciel le plus pas le dernier tiers de la nuit… » etc. Bien que celui qui renie ces choses là après que les preuves lui soit présentée : il devient mécréant à l’unanimité.

 

L’égarement de ceux qui font le Takfîr en série à l’infini


C’est ainsi que nous comprenons l’erreur de ceux qui appliquent la règle « celui qui ne bannis pas le mécréant de l’Islam est un mécréant » en série, en prétendant que celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah, et ainsi à l’infini : il est mécréant pour la même raison que le premier de la série, c’est qu’il ne connaît pas ce que veut dire « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah »…


Soubhânallah ! Que ceux là nous explique en quoi est-ce que le témoignage « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah » signifie que celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah, mais ne doute pas de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah, n’a pas compris ce qu’est l’Islam ?


Est-ce que le fermier musulman qui vis au fin font de la campagne est sensé comprendre que « Lâ ilâha illa llah » signifique que celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance… de celui qui doute de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah est un Mouchrik ?


Leur tendance n’est autre que la résurrection d’une vieille hérésie : celle des Mou3tazila.

 

L’imâm Abou Al Housseyn Al Malatî a dit:

ذلك أن معتزلة بغداد والبصرة وجميع أهل القبلة لا اختلاف بينهم أن من شك في كافر فهو كافر لأن الشاك في الكفر لا إيمان له لأنه لا يعرف كفرا من إيمان فليس بين الأمة كلها المعتزلة ومن دونهم خلاف أن الشاك في الكافر كافر ثم زاد معتزلة بغداد على معتزلة البصرة أن الشاك في الشاك   والشاك في الشاك إلى الأبد إلى ما لا نهاية له كلهم كفار وسبيلهم سبيل الشاك الأول 

         « Et ceci car les Mou’tazila de Baghdad et de Basra et toutes les tendances de Ahl Al Qibla sont tous d’accord pour dire que celui qui doute de la mécréance d’un mécréant est un mécréant car celui qui doute de la mécréance n’a pas de Foi vu qu’il ne sait pas faire de différence entre la Foi et la Mécréance. Il n’y a donc pas de divergence dans toute la communauté ; que ce soit les Mou’tazila et les autres, pour dire que celui qui doute de la mécréance du mécréant est mécréant. Mais les Mou’tazila de Baghdad ont ajouté une chose en plus de ce que disent ceux de Basra, qui est que celui qui doute de celui qui doute de celui qui doute… jusqu’à l’infini sont tous des mécréants et la raison de cette mécréance est la même que pour le premier… » [At Tanbîh Wa Ar Radd pp 40, 41]


Lorsqu’on montre ce genre de citation à ces gens ; ils essaient de s’échapper en disant : « Les Mou3tazila dont parle Al Malatî, ce sont ceux qui disent que celui qui doute de celui qui doute sans être au courant de son doute est un mécréant. Alors que nous, nous parlons de celui qui a connaissance du doute de celui qui doute… » !!!


Mais cette justification n’a aucun sens, d’ailleurs si Al Malatî voulait parler de gens qui juge mécréant celui qui n’est pas au courant de ce que fait la personne précédente ; alors même celui qui doute de la mécréance du premier mécréant ne serait pas mécréant pour ça !

 

Parmi leurs arguments aussi : c’est qu’il n’y a que deux sorte d’homme : le musulman et le polythéiste, or si celui qui doute de la mécréance du polythéiste n’est pas musulman, c’est qu’il est forcément polythéiste. Et s’il est polythéiste alors celui qui pense qu’il est monothéiste ignore la différence entre le monothéisme et le polythéisme et donc ignorent ce que signifie « Il n’y a de vrai dieu qu’Allah ».

 

La réponse est que : certes, tout mécréant est forcément polythéiste, mais tout mécréant ne manifeste pas forcément son polythéisme clairement. Ainsi, comme nous allons le voir : les Salafs ne jugeaient pas mécréant celui qui doute de la mécréance de celui qui prétend que les mots du Coran sont créé après que la preuve lui soit établie ; pourtant ce dernier est mécréant à l’unanimité et donc, à fortiori, un polythéiste.


De même celui qui choisi de se faire condamner à mort plutôt que prier ; il est mécréant selon les principes de Ahl Sounna, et donc à fortiori un polythéiste.


Pourtant, les Salafs n’ont pas immédiatement fait le Takfîr de celui qui doute de la mécréance d’un de ces deux exemples. Ceci car le polythéisme de ces gens n’est pas indiqué directement par leurs actes, mais bien indirectement ; car lorsque les preuves sont apportée à celui qui contredit un enseignement du prophète et qu’il s’entête, c’est par adoration de ses désirs et de Satan. Mais cette adoration n’apparaît qu’après que la preuve soit apportée à l’opposant. De plus il arrive que certains savants n’interprètent pas la réaction de l’opposant comme une rébellion contre Allah, comme nous allons le voir dans la réponse à leur autre argument. 

 

L’un de leurs arguments aussi, c’est que celui qui doute de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah est un mécréant à l’unanimité, et cela veut dire que cette personne n’est pas sur la religion de l’Islam à l’unanimité. Donc celui qui pense qu’il est musulman, il ne sait pas ce qu’est l’Islam non plus ; et ainsi de suite.

 

Nous leur répondrons donc que : les Salaf n’ont pas interprété l’Islam de la même manière que vous, au contraire nous avons déjà vu que les salafs ne jugeait pas mécréant celui qui doute de la mécréance de celui qui dit que les mots du Coran sont créé après que la preuve lui soit établie. Et vu que celui qui dit que les mots du Coran sont créé, après que la preuve lui soit établies, est sortit de l’Islam et n’est pas sur la religion de l’Islam à l’unanimité, c’est que d’après vous celui qui doute de sa mécréance ignore ce qu’est l’Islam et n’est donc lui-même plus sur l’Islam mais bien sur une autre religion que l’Islam.

Ainsi, vous devez juger les Salafs mécréants vu qu’ils ont jugé musulman celui qui, par ignorance et mauvaise compréhension, doute de la mécréance de celui qui dit que les mots du Coran sont créés après que la preuve lui soit établie !

 

De même, celui qui refuse de prier jusqu’à ce qu’on lui pose un sabre sur la nuque, et qu’il refuse jusqu’à ce qu’on le tue : Ahl Sounna sont tous unanime qu’une telle personne est un mécréant pour sa rébellion contre Allah, Ibn Taymiya a dit :  

   فَهَذَا الْمَوْضِعُ يَنْبَغِي تَدَبُّرُهُ فَمَنْ عَرَفَ ارْتِبَاطَ الظَّاهِرِ بِالْبَاطِنِ زَالَتْ عَنْهُ الشُّبْهَةُ فِي هَذَا الْبَابِ وَعَلِمَ أَنَّ مَنْ قَالَ مِنْ الْفُقَهَاءِ أَنَّهُ إذَا أَقَرَّ بِالْوُجُوبِ وَامْتَنَعَ عَنْ الْفِعْلِ لَا يُقْتَلُ أَوْ يُقْتَلُ مَعَ إسْلَامِهِ ؛ فَإِنَّهُ دَخَلَتْ عَلَيْهِ الشُّبْهَةُ الَّتِي دَخَلَتْ عَلَى الْمُرْجِئَةِ وَالْجَهْمِيَّة وَاَلَّتِي دَخَلَتْ عَلَى مَنْ جَعَلَ الْإِرَادَةَ الْجَازِمَةَ مَعَ الْقُدْرَةِ التَّامَّةِ لَا يَكُونُ بِهَا شَيْءٌ مِنْ الْفِعْلِ 

« Ce sujet, il convient d’y réfléchir : celui qui connait ce lien qu’il existe entre le corps et le cœur, alors toutes les ambigüités à ce sujet cesseront, et il saura alors que les juristes qui furent d’avis que celui qui admet l’obligation [de la prière] et refuse de la pratiquer ne doit pas être condamné à mort, ou alors qu’il doit l’être mais en tant que musulman et [non en tant qu’apostat ;] ces juristes là sont imprégnés des mêmes ambigüités que les Mourji’a et les Jahmiya, et des mêmes ambiguïtés que ceux qui disent que la volonté ferme accompagnée de la capacité totale ne cause aucun acte. » [Majmoû‘ Fatâwâ  7/ 616]


Ibn Taymiya nous explique ici que ceux qui sont d’avis que lorsqu’un homme refuse de prier jusqu’à ce qu’on le tue pour ça doit être tué en tant que musulman pervers : leur avis est contraire aux principes de Ahl Sounna mais bien conforme à celui des hérétiques Jahmiya !

 

Donc s’il est établis que les principes d’Ahl Sounna affirment que celui qui refuse de prier jusqu’à ce qu’on le tue n’est pas musulman, c’est qu’il est sur une autre religion que l’Islam. Ainsi d’après ceux qui appliquent le Takfîr en série : celui qui doute de la mécréance de celui qui doute de la mécréance de celui qui refuse de prier jusqu’à la peine de mort : il est mécréant car il ignore ce qu’est l’Islam.


Que vont-ils donc dire de l’Imâm Mâlik, et de l’Imâm Châfi3î, ainsi que bien d’autres Salafs ? Ibn Qoudâma mentionna :

والرواية الثانية يقتل حدا مع الحكم بإسلامه كالزاني المحصن وهذا اختيار أبي عبد الله بن بطة وأنكر قول من قال : أنه يكفر وذكر أن المذهب على هذا لم يجد في المذهب خلافا فيه وهذا قول أكثر الفقهاء وقول أبي حنيفة و مالك و الشافعي 

« La deuxième version est qu’il est exécuté en tant que punition tout en le considérant musulman, comme pour le fornicateur marié. Et ceci est l’avis d’Abou Abdallah Ibn Batta, et il rejeta l’avis de celui qui trouve qu’il devient mécréant, il nota que sa doctrine est de cet avis et qu’il ne connaît aucune divergence dans cette doctrine à ce sujet ; et ceci est l’avis de la plupart des juristes, et l’avis d’Abou Hanîfa, Mâlik et Châfi3î. » [Al Moughnî 3/355]


S’ils sont sincères, qu’ils traitent donc ces grands imams de mécréants ! En auront-ils l’audace ? Ou alors peut-être se rendront-ils compte qu’ils n’ont pas bien compris cette règle, et qu’ils n’ont pas compris la différence entre le mécréant qui contredit directement et clairement le témoignage qu’il n’y a de vrai dieu qu’Allah et que Mouhammad est le messager d’Allah, et le mécréant qui ne contredit ce témoignage qu’indirectement.



[1]              Il est l’imam d’Ahl Sounna 3Oubayd Allah Ibn 3Abd Al Karîm, l’imam Ahmad en faisait l’éloge et invoquait en sa faveur. Il est décédé en 264 H. alors qu’il était âgé de 64 ans.

[2]              Il est l’imam Mouhammad Ibn Idrîs, né en 195 H. et décédé en 277 H.

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  8365-حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ عِيَاضٍ ، عَنِ الأَعْمَشِ ، عَنْ خَيْثَمَة ، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَمْرٍو , قَالَ : يَأْتِي عَلَى النَّاسِ زَمَانٌ يَجْتَمِعُونَ وَيُصَلُّونَ فِي الْمَسَاجِدِ وَلَيْسَ فِيهِمْ مُؤْمِنٌ. [مستدرك الحاكم برقم ٨٣٦٥]


Foudhayl Ibn Iyadh nous   rapporte, d’après Al-Amach, d’après Haythama, d’après Abd’Allah Ibn Amr   -qu’Allah les agrée- qui a dit : « Viendra au gens une époque ou il se rassemblerons et prierons dans les mosquées sans qu’il n’y est parmi eux, un seul croyant. » (Musulman Authentifié et rapporté par Al-Hakim n°8365, Ibn Abi Chayba n°30992, Kanz Al-Oumal n°31109, Al-Ajouri dans Al-shari’a page 87, Faryabi dans Sifat Al-Mounafiq n°101

 

30244- حَدَّثَنَا وَكِيعٌ ، عَن مُوسَى بْنِ عُبَيْدَةَ ، عَن وَهْبِ بْنِ وَهْبٍ ، عَن سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ ، عَن عُمَرَ ، أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ إذَا اسْتَلَمَهُ يَعْنِي الْحَجَرَ : آمَنْت بِاللهِ وَكَفَرْت بِالطَّاغُوتِ. [مصنف ابن ابي شيبة برقم ٣٠٢٤٤]

 

Wakihrapporte, d’après Moussa Ibn Oubayda, d’après Wahb Ibn Wahb, d’après Saïd Ibn Al Moussayib, que Omar Ibn Al Khattab -qu'Allah les agrées- lorsqu’il touchait la pierre noir, disait : « J’ai Foi en Allah et je mécroie au Taghout » Rapporté par Ibn Abi Chayba dans sont Moussanaf n°30244 et n°16044

 

3518- حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إسْمَاعِيلَ ، عَنْ جَعْفَرٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ : كَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ يُعَلِّمُ وَلَدَهُ يَقُولُ قُلْ آمَنْت بِاَللَّهِ وَكَفَرْت بِالطَّاغُوتِ. [مصنف ابن ابي شيبة برقم ٣٥١٨]

 

Hatim Ibn Ismaïl rapporte d'après jaffar, d'après sont père qui dit: « Ali Ibn Al Housseyn -qu'Allah les agrées- enseignait a son fils ces paroles : « Dis : J’ai cru en Allah et mécru au Taghout. » Rapporté par Ibn Abi Chayba dans sont Moussanaf n°351

 

 

Mouadh Ibn Jabal –qu’Allah l’agrée- a dit : « J’accepte la vérité de quiconque l’apporte même si c’est un mécréant ou un pervers, et méfiez vous de l’égarement du sage, ils ont dis : comment savoir lorsqu’un mécréant dit une parole de vérité ? Il dit : la vérité est lumière. » Authentique rapporté par Abou Daoud n°4611 (202/4) Al-Hakim n°8422 (4/507) Bayhaqi n°20705 (10/210) Dhahabi 1/405 Majmoû‘Al Fatâwâ

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